Biodiversité Végétale

RESUME

 

L’espèce humaine faisait autrefois partie intégrante de l’écosystème oasien, dans le sens où

il respectait et s’adaptait à ce qu’offraient les autres espèces de leur milieu.

Malheureusement, depuis quelques décennies, en plus du fait que le climat rend plus

difficile la survie des espèces, l’homme ne semble plus être à l’écoute de la nature.

L’homme oasien est victime de la mondialisation et de l’esprit occidental qui pousse

l’homme à exploiter son milieu, au-dessus de ses moyens. En effet, l’homme trouble

l’équilibre fragile de l’écosystème : armé de motopompes les agriculteurs (qui sont souvent

également éleveurs) s’installent sur n’importe quel terrain, ils vident les nappes phréatiques,

dégradent une large superficie de couvert végétal pour leur alimentation en bois et en

nourriture pour le bétail. Pour remédier à cette dégradation, les hommes doivent prendre

conscience de l’importance de la survie de toutes les espèces de leur milieu, car sans elles,

l’îlot de vie que représente Ferkla, coure à sa perte. Dans ce sens, les autochtones devraient

tenter de revenir à certaines pratiques traditionnelles en ce qui concerne l’agriculture et

l’élevage. Mais il est évident que l’on n’arrête pas le progrès et qu’il faut vivre avec son

temps. Alors pour perdurer le bien-être dans la population de Ferkla, il faudra jouer de

l’équilibre judicieux entre la gestion de la biodiversité et son exploitation, pour un

développement rural durable et une conservation de la biosphère.



Mémoire Présenté par: MESNAY Leslie de l'Université Paris VII
Encadré par : Ali OUACHOUA
Maitre de stage: Lahcen KABIRI
l'obtention de diplôme de fin d'étude Universitaire
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